Perspectives 2018

Perspectives 2018

Chers Vous,

Les chiffres de cette année 2018 m’inspirent.
Le Huit avec ses deux cercles reliés m’évoque deux choses : En bas le monde relatif – la matière et au dessus le monde absolu – l’Esprit, mais aussi Soi et l’Autre.
Et même si les deux cercles peuvent sembler indépendants, autonomes, ils sont en vérité indissociables, indubitablement et irrémédiablement reliés, en relation.
Cette magique unité est symbolisée par le Un qui les précède.
Les deux premiers chiffres, le deux confirme la dualité et le zéro l’espace du vide dans lequel le Tout des possibles en gestation est inclus unifié.

2018 serait-elle donc une année de Relation ?
Cela mérite réflexion et de s’interroger sur les relations que nous nourrissons avec l’Autre ?
Cet Autre est notre travail, notre maison, les choses-objets auxquels nous tenons ou qui nous ennuient… Tout autant que notre environnement, nos proches, famille, amis, collègues, société, communauté. Nous dans une dimension plus grande encore, en tant que genre humain, habitant de la Terre, Être spirituel.
Et cet Autre est aussi nous-même dans nos monologues intérieurs à notre sujet.

De fait, pour y répondre, 2018 devrait également être une année d’introspection.
Ainsi donc, quelle relation nourrissons-nous avec l’Autre ?
Spontanément, nous pensons à la relation ‘directe’ que nous vivons en sa présence.
Mais qu’en est-il de toute cette relation que nous avons avec lui dans notre monde intérieur, c’est-à-dire quand nous pensons à l’Autre :
Discussions que nous avons avec/sur l’Autre dans notre imagination ; souvenirs partiels influencés de tous les jugements ou présupposés de l’époque que nous ressassons ou modifions au gré de notre humeur du moment.
Et tous nos rêves et projets irréalistes ou à concrétiser, nos souhaits, peurs, espoirs, croyances, convictions, nos doutes et certitudes.
Et nos conversations avec notre corps et avec notre âme.

Il est important d’y prêter attention car cela se répercutera et influencera la relation concrète que nous aurons avec l’Autre quand nous le rencontrerons ou que nous serons en situation, selon qui ou ce qu’est l’Autre.

Tout cela me rappelle une petite histoire entendue récemment.
Deux loup se combattent.
Un loup noir rouspéteur, plein de rancoeur et de griefs, jamais content, qui voit toujours tout en noir, s’en prenant à la terre entière pour son pitoyable état ou sa vie misérable ;
L’autre, le loup blanc à l’inverse est optimiste, a de la joie recherchant et regardant tout ce qui est beau et positif dans sa vie et en chacun, a confiance, et est plein d’espérance et de réjouissance.
Lequel des deux va gagner ? Celui que l’on nourrit.

Prenons le temps de l’intériorisation pour contacter la partie la plus sensible, la plus élevée, la plus sacrée de qui nous sommes pour faire notre bilan intime et le point sur nos relations avec nous-même, avec nos environnements et contextes de vie.
Et assumons notre responsabilité pour leurs bonnes qualités ou défaillances.
Et selon, abandonnons rectifions ajustons ce qui doit l’être ou provoquons-le, conscients de notre pouvoir créateur à réaliser la souffrance ou le bonheur, la pénurie ou l’harmonie, l’opposition ou la communion de/en notre Divine Humanité.

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>